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<title>Interception</title>
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<description>Le magazine de reportage de la rédaction.</description>
<language>fr</language>
<copyright>Radio France</copyright>
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<title>Interception</title>
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<title>Le mal des ondes</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/</link>
<description>durée : 00:44:22 - Interception - par : Pascal DERVIEUX, Lionel THOMPSON - 
  
  Emetteur
© Radio France - 2012 / Postmarke04

Des maux de tête, des douleurs dans la nuque, dans le dos, des douleurs articulaires ou musculaires, des symptômes si violents qu’ils poussent ceux qui en souffrent à fuir ce qu’ils pensent être la source de tous leurs maux : les ondes, ou « champs électromagnétiques ». Mais comment fuir ces ondes quand elles sont partout et couvrent désormais la quasi-totalité du territoire français ? Téléphones portables, téléphones fixes sans fil, réseaux wifi ont désormais envahi notre quotidien.Seuls quelques centaines de ces malades des ondes, &quot;électrosensibles&quot; ou &quot;électrohypersensibles&quot;, ont été répertoriés pour le moment en France mais les associations qui les défendent considèrent qu’environ 3% de la population pourrait être concernée.Elles revendiquent une véritable reconnaissance de cette maladie. Le « Grenelle des ondes », organisé par le gouvernement français en 2009, a préconisé la prise en charge des malades à l’hôpital parisien Cochin et le Conseil de l’Europe a recommandé en mai dernier la création de &quot;zones blanches&quot;, vierges d’ondes, où les électrosensibles pourraient se réfugier. Mais ces recommandations sont restées sans effet pour le moment.Car si les symptômes sont réels, le débat scientifique sur la responsabilité des ondes, lui, n’est pas tranché. Les résultats des différentes études sont contradictoires.En attendant, les électrosensibles dont Sandy Dauphin a recueilli les témoignages ne savent pas vers qui se tourner et cherchent des moyens plus ou moins efficaces, onéreux ou originaux, pour apaiser leurs souffrances.&amp;nbsp;
  
  Une antenne relais GSM sur un toit à Paris
© Radio France - 2012 / ~Pyb

Prise de son : Yvan Turk, Jean-Pierre Pernel &amp;amp; Laurent Lucas&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le bonus vidéo
  

  
  
  
  
  
    
  

  
  
&amp;nbsp; - réalisé par : Anne LHIOREAU</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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  Emetteur
© Radio France - 2012 / Postmarke04

Des maux de tête, des douleurs dans la nuque, dans le dos, des douleurs articulaires ou musculaires, des symptômes si violents qu’ils poussent ceux qui en souffrent à fuir ce qu’ils pensent être la source de tous leurs maux : les ondes, ou « champs électromagnétiques ». Mais comment fuir ces ondes quand elles sont partout et couvrent désormais la quasi-totalité du territoire français ? Téléphones portables, téléphones fixes sans fil, réseaux wifi ont désormais envahi notre quotidien.Seuls quelques centaines de ces malades des ondes, &quot;électrosensibles&quot; ou &quot;électrohypersensibles&quot;, ont été répertoriés pour le moment en France mais les associations qui les défendent considèrent qu’environ 3% de la population pourrait être concernée.Elles revendiquent une véritable reconnaissance de cette maladie. Le « Grenelle des ondes », organisé par le gouvernement français en 2009, a préconisé la prise en charge des malades à l’hôpital parisien Cochin et le Conseil de l’Europe a recommandé en mai dernier la création de &quot;zones blanches&quot;, vierges d’ondes, où les électrosensibles pourraient se réfugier. Mais ces recommandations sont restées sans effet pour le moment.Car si les symptômes sont réels, le débat scientifique sur la responsabilité des ondes, lui, n’est pas tranché. Les résultats des différentes études sont contradictoires.En attendant, les électrosensibles dont Sandy Dauphin a recueilli les témoignages ne savent pas vers qui se tourner et cherchent des moyens plus ou moins efficaces, onéreux ou originaux, pour apaiser leurs souffrances.&amp;nbsp;
  
  Une antenne relais GSM sur un toit à Paris
© Radio France - 2012 / ~Pyb

Prise de son : Yvan Turk, Jean-Pierre Pernel &amp;amp; Laurent Lucas&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le bonus vidéo
  

  
  
  
  
  
    
  

  
  
&amp;nbsp; - réalisé par : Anne LHIOREAU</itunes:summary>
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<title>Israël : cachez la femme !</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/</link>
<description>durée : 00:44:11 - Interception - par : Pascal DERVIEUX, Lionel THOMPSON - 
  
  Jérusalem - rue Mea Shearim - 9 mars 2007
© Radio France - 2012 / W. Robrecht

En Israël, la loi du plus fort passera-t-elle par la démographie ?C’est apparemment ce que pensent les plus radicaux des Israéliens religieux. A la tête de familles souvent pléthoriques, ceux que l’on surnomme « Les hommes en noir » entreprennent d’imposer leur façon de vivre à l’Etat hébreu tout entier.&amp;nbsp;Ils visent le remplacement des lois de la république par une stricte application de la Torah, la doctrine héritée de Moïse.Au quotidien (et de manière de plus en plus pressante au fil du temps), cette minorité ultra orthodoxe juive réputée incontrôlable, prend pour cibles les femmes. Quand elles ne sont pas invitées brutalement à s’asseoir au fond des bus (l’avant –selon les hommes en noir- étant réservé aux hommes), elles subissent un rappel à l’ordre et se font même insulter si l’on juge « immodeste » leur tenue vestimentaire (récemment, une fillette de 8 ans en a fait les frais). Sous l’infatigable&amp;nbsp; pression de ces intégristes, quatre écoles sur dix, en classe, séparent désormais garçons et filles. Les zélateurs de la Torah prônent également la fin de la mixité sur les trottoirs : les hommes d’un côté de la rue, les femmes de l’autre.Face au diktat des ultrareligieux, les religieux modérés et les laïcs israéliens tentent de s’organiser ; ils créent des associations de quartier, et manifestent. Au sommet de l’Etat, la voix du Président Shimon Peres se fait entendre aussi. Quant au Premier ministre Benyamin Netanyahou, il met en place un Conseil interministériel chargé de plancher sur « la question des femmes ».Israël : cachez la femme !Un reportage de Grégory Philipps - Prise de son d'Eric Damaggiole bonus vidéo&amp;nbsp;
  

  
  
  
  
  
    
  

  
  
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&amp;nbsp; - réalisé par : Anne LHIOREAU</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
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<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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<itunes:subtitle>Israël : cachez la femme !</itunes:subtitle>
<itunes:summary>durée : 00:44:11 - par : Pascal DERVIEUX, Lionel THOMPSON - 
  
  Jérusalem - rue Mea Shearim - 9 mars 2007
© Radio France - 2012 / W. Robrecht

En Israël, la loi du plus fort passera-t-elle par la démographie ?C’est apparemment ce que pensent les plus radicaux des Israéliens religieux. A la tête de familles souvent pléthoriques, ceux que l’on surnomme « Les hommes en noir » entreprennent d’imposer leur façon de vivre à l’Etat hébreu tout entier.&amp;nbsp;Ils visent le remplacement des lois de la république par une stricte application de la Torah, la doctrine héritée de Moïse.Au quotidien (et de manière de plus en plus pressante au fil du temps), cette minorité ultra orthodoxe juive réputée incontrôlable, prend pour cibles les femmes. Quand elles ne sont pas invitées brutalement à s’asseoir au fond des bus (l’avant –selon les hommes en noir- étant réservé aux hommes), elles subissent un rappel à l’ordre et se font même insulter si l’on juge « immodeste » leur tenue vestimentaire (récemment, une fillette de 8 ans en a fait les frais). Sous l’infatigable&amp;nbsp; pression de ces intégristes, quatre écoles sur dix, en classe, séparent désormais garçons et filles. Les zélateurs de la Torah prônent également la fin de la mixité sur les trottoirs : les hommes d’un côté de la rue, les femmes de l’autre.Face au diktat des ultrareligieux, les religieux modérés et les laïcs israéliens tentent de s’organiser ; ils créent des associations de quartier, et manifestent. Au sommet de l’Etat, la voix du Président Shimon Peres se fait entendre aussi. Quant au Premier ministre Benyamin Netanyahou, il met en place un Conseil interministériel chargé de plancher sur « la question des femmes ».Israël : cachez la femme !Un reportage de Grégory Philipps - Prise de son d'Eric Damaggiole bonus vidéo&amp;nbsp;
  

  
  
  
  
  
    
  

  
  
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&amp;nbsp; - réalisé par : Anne LHIOREAU</itunes:summary>
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<title>Hoëdic : le grand large à une heure de mer</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/</link>
<description>durée : 00:43:59 - Interception - par : Pascal DERVIEUX, Lionel THOMPSON - 
  
  plage d'Hoëdic
© Radio France - 2011 / Marie-Christine Le Dû

L'île fait à peine 2 Km2. Un minuscule morceau de caillou et de sable ancré à une heure de mer au large du Morbihan.Pendant 9 mois de l'année, moins d'une centaine d'habitants y vivent à l'écart du monde, reliés au continent par le seul bateau.L'été, la population bondit à 3 000 habitants avec le renfort des touristes venus profiter du charme de ses plages.Pourtant, même pendant la mauvaise saison,&amp;nbsp; Hoëdic n'est pas un vaisseau à la dérive à l'écart du temps : les rendez-vous de cette petite communauté humaine sont nombreux, entre les activités musicales, les lieux conviviaux comme &quot;La Trinquette&quot;, l'incontournable café de l'île, ou encore sa bibliothèque ou son école, où s'ébattent une douzaine d'enfants. Les adolescents, eux prennent le bateau chaque jour pour aller au collège dans une île voisine, ou s'exilent pour la semaine vers les lycées du continent. Pendant plusieurs jours, Marie-Christine Le Dû et Frédéric Cayrou se sont mêlés à la population, à l'occasion de la fête du Patron de l'île, Saint Goustan. Ils pensaient y trouver un havre de calme et de silence. Ils y ont découvert une animation et une chaleur humaine rares.&amp;nbsp;Animation, chaleur et nature qu'ils ont enregistré au format 5.1, c'est-à-dire en son spatial, téléchargeable ici soit au format multicanal 5.1 soit au format stéréo &quot;3D&quot; binaural.&amp;nbsp;PS : Dans le cadre de ses expérimentations, Radio France vous propose d'apprécier ce reportage d'Interception en &quot;son 3D&quot;. Pour percevoir l'effet &quot;3D&quot; vous devez écouter ce reportage avec un casque, écouteur gauche sur l'oreille gauche et écouteur droit sur l'oreille droite.Nous sommes en phase de test. Vos remarques et commentaires sont les bienvenus.Le bonus vidéo
  

  
  
  
  
  
    
  

  
  
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - réalisé par : Anne LHIOREAU</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
<category >News &amp; Politics </category>
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<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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<itunes:subtitle>Émission du 15.01.2012</itunes:subtitle>
<itunes:summary>durée : 00:43:59 - par : Pascal DERVIEUX, Lionel THOMPSON - 
  
  plage d'Hoëdic
© Radio France - 2011 / Marie-Christine Le Dû

L'île fait à peine 2 Km2. Un minuscule morceau de caillou et de sable ancré à une heure de mer au large du Morbihan.Pendant 9 mois de l'année, moins d'une centaine d'habitants y vivent à l'écart du monde, reliés au continent par le seul bateau.L'été, la population bondit à 3 000 habitants avec le renfort des touristes venus profiter du charme de ses plages.Pourtant, même pendant la mauvaise saison,&amp;nbsp; Hoëdic n'est pas un vaisseau à la dérive à l'écart du temps : les rendez-vous de cette petite communauté humaine sont nombreux, entre les activités musicales, les lieux conviviaux comme &quot;La Trinquette&quot;, l'incontournable café de l'île, ou encore sa bibliothèque ou son école, où s'ébattent une douzaine d'enfants. Les adolescents, eux prennent le bateau chaque jour pour aller au collège dans une île voisine, ou s'exilent pour la semaine vers les lycées du continent. Pendant plusieurs jours, Marie-Christine Le Dû et Frédéric Cayrou se sont mêlés à la population, à l'occasion de la fête du Patron de l'île, Saint Goustan. Ils pensaient y trouver un havre de calme et de silence. Ils y ont découvert une animation et une chaleur humaine rares.&amp;nbsp;Animation, chaleur et nature qu'ils ont enregistré au format 5.1, c'est-à-dire en son spatial, téléchargeable ici soit au format multicanal 5.1 soit au format stéréo &quot;3D&quot; binaural.&amp;nbsp;PS : Dans le cadre de ses expérimentations, Radio France vous propose d'apprécier ce reportage d'Interception en &quot;son 3D&quot;. Pour percevoir l'effet &quot;3D&quot; vous devez écouter ce reportage avec un casque, écouteur gauche sur l'oreille gauche et écouteur droit sur l'oreille droite.Nous sommes en phase de test. Vos remarques et commentaires sont les bienvenus.Le bonus vidéo
  

  
  
  
  
  
    
  

  
  
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - réalisé par : Anne LHIOREAU</itunes:summary>
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<title>Des fins de mois difficiles</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/</link>
<description>durée : 00:43:18 - Interception - par : Pascal DERVIEUX, Lionel THOMPSON - 
  
  Quelques pièces en Euro posées sur un billet de 20 €
© Radio France - 2012 / Hirlimann Charles

L’Insee a publié en août dernier sa première enquête postérieure à la crise de 2008 sur le niveau de vie des français. Sans surprise, l’institut y constate un accroissement du nombre de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté. Ce seuil représente 60% du revenu médian, soit 954 euros de revenu disponible par mois pour une personne seule, 1.431 euros pour un couple ou 1.749 euros pour un couple avec un enfant de moins de 14 ans.&amp;nbsp;8,2 millions de français vivaient sous ce seuil en 2009, soit 13,5% de la population, un taux en augmentation de 0,5 points par rapport à l’année précédente. Le krach financier et la crise économique qui en a résulté sont passés par là. L’Insee fait d’ailleurs le rapprochement entre cet accroissement de la pauvreté et celui du chômage. Les chômeurs sont en effet parmi les plus touchés par la pauvreté mais il y a aussi des actifs ou des retraités, dont les revenus sont en dessous du seuil de pauvreté.&amp;nbsp;Comment peut-on vivre aujourd’hui en France avec moins de 1.000 euros par mois&amp;nbsp;? A quoi ressemble le quotidien de ces familles ou de ces personnes seules, qui doivent souvent compter sur les aides sociales pour subsister&amp;nbsp;? Comment vivent-elles la stigmatisation, jusqu’au sein du gouvernement, des bénéficiaires d’aides sociales, traités d’assistés&amp;nbsp;? &amp;nbsp;Lionel Thompson a rencontré plusieurs de ces personnes qui, sans être forcément dans la misère absolue, n’en affrontent pas moins de grandes difficultés à cause de la faiblesse de leurs revenus.le bonus vidéo&amp;nbsp;
  

  
  
  
  
  
    
  

  
  
&amp;nbsp;&amp;nbsp; - réalisé par : Anne LHIOREAU</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
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<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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<itunes:subtitle>Des fins de mois difficiles</itunes:subtitle>
<itunes:summary>durée : 00:43:18 - par : Pascal DERVIEUX, Lionel THOMPSON - 
  
  Quelques pièces en Euro posées sur un billet de 20 €
© Radio France - 2012 / Hirlimann Charles

L’Insee a publié en août dernier sa première enquête postérieure à la crise de 2008 sur le niveau de vie des français. Sans surprise, l’institut y constate un accroissement du nombre de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté. Ce seuil représente 60% du revenu médian, soit 954 euros de revenu disponible par mois pour une personne seule, 1.431 euros pour un couple ou 1.749 euros pour un couple avec un enfant de moins de 14 ans.&amp;nbsp;8,2 millions de français vivaient sous ce seuil en 2009, soit 13,5% de la population, un taux en augmentation de 0,5 points par rapport à l’année précédente. Le krach financier et la crise économique qui en a résulté sont passés par là. L’Insee fait d’ailleurs le rapprochement entre cet accroissement de la pauvreté et celui du chômage. Les chômeurs sont en effet parmi les plus touchés par la pauvreté mais il y a aussi des actifs ou des retraités, dont les revenus sont en dessous du seuil de pauvreté.&amp;nbsp;Comment peut-on vivre aujourd’hui en France avec moins de 1.000 euros par mois&amp;nbsp;? A quoi ressemble le quotidien de ces familles ou de ces personnes seules, qui doivent souvent compter sur les aides sociales pour subsister&amp;nbsp;? Comment vivent-elles la stigmatisation, jusqu’au sein du gouvernement, des bénéficiaires d’aides sociales, traités d’assistés&amp;nbsp;? &amp;nbsp;Lionel Thompson a rencontré plusieurs de ces personnes qui, sans être forcément dans la misère absolue, n’en affrontent pas moins de grandes difficultés à cause de la faiblesse de leurs revenus.le bonus vidéo&amp;nbsp;
  

  
  
  
  
  
    
  

  
  
&amp;nbsp;&amp;nbsp; - réalisé par : Anne LHIOREAU</itunes:summary>
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<item>
<title>Yoga, esprit de corps</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/</link>
<description>durée : 00:47:20 - Interception - par : Pascal DERVIEUX, Lionel THOMPSON -  Séance de yoga © Radio France - 2011 Il se pratique depuis 5000 ans. Il est né en Inde. En France, une école de formation a vu le jour il y a trois décennies. 2000 professeurs ont suivi ses enseignements. Le succès du yoga ne se dément pas. En France il est pratiqué aujourd’hui par tous types de publics : adultes, enfants, personnes âgées. Dans les années 60 le yoga était marqué chez nous très profondément par ses origines, y compris dans ses aspects les plus folkloriques. Aujourd’hui, il a gagné en sobriété : finis les bâtonnets d’encens ou les figures de Vishnou sur les murs des salles de cours. On pratique le yoga pour le bien-être physique et mental qu’il procure. Et cela quel que soit le milieu. Sophie Becherel a suivi des formateurs et des élèves dans la campagne bretonne et en banlieue parisienne. La motivation est partout la même : trouver une sérénité qui permette d’alléger le poids des problèmes quotidiens. De l’exploitante agricole de la région de Quimper au cadre commercial parisien, tous reconnaissent dans le yoga à la fois les avantages personnels qu’il procure, et la philosophie qui l’accompagne, tournée vers l’autre. Reportage de Sophie Becherel Prise de son de Frédéric Cayrou&amp;nbsp;Première diffusion : 23 janvier 2011 - réalisé par : Anne LHIOREAU</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
<category >News &amp; Politics </category>
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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