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<title>SUR LES DOCKS</title>
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<description>Un rendez-vous documentaire quotidien d'une heure</description>
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<copyright>Radio France</copyright>
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<title>SUR LES DOCKS</title>
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<title>Ouagadougou, Guantanamo, Sanaa (4/4) : &quot;Dans les murs de Sanaa…&quot;</title>
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<description>durée : 00:55:14 - SUR LES DOCKS - par : François-Xavier Trégan - Un documentaire de François-Xavier Trégan et Rafik Zenine &amp;nbsp;Dans la parenthèse d’une révolution qui se joue pourtant à ses portes, la vieille ville de Sanaa, capitale du Yémen, fait entendre ses bruits réguliers : le vrombissement des motos, les rideaux métalliques des échoppes, le raclement des brouettes sur les pavés. Franchie Bab al Yémen, la porte du grand souk de la capitale yéménite,&amp;nbsp; irrésistiblement, le regard est attiré vers le haut. Les maisons tours, de pisée et de pierre, dessinent un château fort de dentelle. Rien ne paraît avoir changé. Pourtant, rarement dans son histoire millénaire la ville n’a été autant menacée. Profitant du chaos politique et du désarroi social, opportunistes et promoteurs redessinent à leur goût la cité. Et menacent de bouleverser, définitivement, l’une des plus belles villes habitées du monde arabe.Production : François-Xavier TréganRéalisation : Rafik Zenine&amp;nbsp; - réalisé par : Rafik Zenine</description>
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<title>Ouagadougou, Guantanamo, Sanaa (3/4) : &quot;Guantanamo : Les mots du 839&quot; (Rediffusion)</title>
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<description>durée : 00:55:32 - SUR LES DOCKS - par : François-Xavier Trégan - Un documentaire de François-Xavier Trégan et Rafik Zenine - Rediffusion de l’émission du 16 mars 2010&amp;nbsp;

  
  
      
      Le centre de détention de Guantanamo ©New York Times
  
  

La famille Al Madoonee n’a plus revu Musab, le cinquième membre de la fratrie, depuis un vendredi de juillet 2001, le jour de son départ pour le Pakistan. Il y a été arrêté le 11 septembre 2002 après avoir effectué un séjour dans le camp d'entraînement d’Al Farouk, en Afghanistan. Le 28 octobre, aux côtés de 26 autres détenus, Musab a pris le vol RCH319Y de la CIA : direction Guantanamo. Depuis neuf ans, Musab est accusé d’appartenir à Al Qaida et d’avoir participé à des opérations contre les forces de la coalition. Pour sa défense, « l'internment serial number » 839 explique qu’il n’a jamais été impliqué dans des opérations terroristes visant les Etats-Unis. Et il insiste, « les Cheikhs promettaient l’enfer à ceux qui voulaient se soustraire aux fatwas et au jihad ». Son voyage en Afghanistan devait lui permettre de découvrir l’Islam selon les Talibans. Tout au long de ses interrogatoires, Musab soutiendra que les attentats du 11 septembre ont mis un terme à son projet tel qu’il l’avait initialement prévu. Bloqué en Afghanistan, il est pris dans les mailles des recruteurs qui avaient financé son départ du Yémen. Sans passeport ni argent, il se retrouve trimbalé par la guerre qui se déploie : Kabul, Khowst, Zurmat, Lahore, Karachi…Rien d'intentionnel dans ce parcours du combattant, juste de mauvaises circonstances, avancera le prisonnier. Depuis neuf ans, Musab Al Madoonee s'est montré coopératif avec ses geôliers. Il dit qu’il a renoncé au jihad et qu’il ne croit plus les « orateurs ». Chez les Madoonee, à Hodeida, sur la Mer rouge, on ne cultive pas l'absence. Deux minuscules photos d'identité sont placées dans les portefeuilles des frères, ils datent de 2001, juste avant le départ de la maison. Sur fond bleu, Musab a le visage juvénile d’un garçon de 21 ans, il fixe l‘objectif, impassible. Bilqis montre le portrait parvenu récemment. Musab a les traits d’un homme, le buste carré, un collier de barbe et une moustache taillée de près. Dans le mafraj de la modeste maison, rafraîchi par les pales du ventilateur, la famille a pris place sur les coussins ocre et marron alignés en rectangle. Amar est arrivé une enveloppe kraft sous le bras. Il en sort un paquet de lettres, au sigle de la Croix Rouge Internationale. C’est la correspondance de Musab, une centaine de lettres envoyées depuis septembre 2003. L’écriture à la bille noire est appliquée, les mots sont serrés pour utiliser au mieux l’espace réduit des feuilles lignées A4 pliées en deux. Le cérémonial n’a pas bougé depuis six ans. Le bureau de la Croix Rouge Internationale téléphone de Sanaa à la famille pour lui annoncer qu’un courrier est arrivé. L’enveloppe est transmise à un chauffeur de taxi collectif qui fait la navette entre la capitale et Hodeida. Lorsque la Peugeot break arrive à la gare routière, Ali enfourche une moto, l’immatriculation de la voiture en poche. L’envoi peut contenir plusieurs lettres, trois ou quatre. « Elles mettent des mois pour nous parvenir », précise Ali, celui qui se sent le plus proche du frère prisonnier. Ali dévore la lettre le temps du trajet retour. Le soir, il la lit mais seulement à sa mère. La mère est analphabète, elle ne veut écouter les mots de son fils qu’une seule fois, puis elle s’en va, à l’écart, pour pleurer. Parfois ses enfants la trouvent endormie, les feuilles pliées à ses côtés.Production : François-Xavier TréganRéalisation : Rafik Zenine - réalisé par : Rafik Zenine</description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 17:50:00 +0100</pubDate>
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      Le centre de détention de Guantanamo ©New York Times
  
  

La famille Al Madoonee n’a plus revu Musab, le cinquième membre de la fratrie, depuis un vendredi de juillet 2001, le jour de son départ pour le Pakistan. Il y a été arrêté le 11 septembre 2002 après avoir effectué un séjour dans le camp d'entraînement d’Al Farouk, en Afghanistan. Le 28 octobre, aux côtés de 26 autres détenus, Musab a pris le vol RCH319Y de la CIA : direction Guantanamo. Depuis neuf ans, Musab est accusé d’appartenir à Al Qaida et d’avoir participé à des opérations contre les forces de la coalition. Pour sa défense, « l'internment serial number » 839 explique qu’il n’a jamais été impliqué dans des opérations terroristes visant les Etats-Unis. Et il insiste, « les Cheikhs promettaient l’enfer à ceux qui voulaient se soustraire aux fatwas et au jihad ». Son voyage en Afghanistan devait lui permettre de découvrir l’Islam selon les Talibans. Tout au long de ses interrogatoires, Musab soutiendra que les attentats du 11 septembre ont mis un terme à son projet tel qu’il l’avait initialement prévu. Bloqué en Afghanistan, il est pris dans les mailles des recruteurs qui avaient financé son départ du Yémen. Sans passeport ni argent, il se retrouve trimbalé par la guerre qui se déploie : Kabul, Khowst, Zurmat, Lahore, Karachi…Rien d'intentionnel dans ce parcours du combattant, juste de mauvaises circonstances, avancera le prisonnier. Depuis neuf ans, Musab Al Madoonee s'est montré coopératif avec ses geôliers. Il dit qu’il a renoncé au jihad et qu’il ne croit plus les « orateurs ». Chez les Madoonee, à Hodeida, sur la Mer rouge, on ne cultive pas l'absence. Deux minuscules photos d'identité sont placées dans les portefeuilles des frères, ils datent de 2001, juste avant le départ de la maison. Sur fond bleu, Musab a le visage juvénile d’un garçon de 21 ans, il fixe l‘objectif, impassible. Bilqis montre le portrait parvenu récemment. Musab a les traits d’un homme, le buste carré, un collier de barbe et une moustache taillée de près. Dans le mafraj de la modeste maison, rafraîchi par les pales du ventilateur, la famille a pris place sur les coussins ocre et marron alignés en rectangle. Amar est arrivé une enveloppe kraft sous le bras. Il en sort un paquet de lettres, au sigle de la Croix Rouge Internationale. C’est la correspondance de Musab, une centaine de lettres envoyées depuis septembre 2003. L’écriture à la bille noire est appliquée, les mots sont serrés pour utiliser au mieux l’espace réduit des feuilles lignées A4 pliées en deux. Le cérémonial n’a pas bougé depuis six ans. Le bureau de la Croix Rouge Internationale téléphone de Sanaa à la famille pour lui annoncer qu’un courrier est arrivé. L’enveloppe est transmise à un chauffeur de taxi collectif qui fait la navette entre la capitale et Hodeida. Lorsque la Peugeot break arrive à la gare routière, Ali enfourche une moto, l’immatriculation de la voiture en poche. L’envoi peut contenir plusieurs lettres, trois ou quatre. « Elles mettent des mois pour nous parvenir », précise Ali, celui qui se sent le plus proche du frère prisonnier. Ali dévore la lettre le temps du trajet retour. Le soir, il la lit mais seulement à sa mère. La mère est analphabète, elle ne veut écouter les mots de son fils qu’une seule fois, puis elle s’en va, à l’écart, pour pleurer. Parfois ses enfants la trouvent endormie, les feuilles pliées à ses côtés.Production : François-Xavier TréganRéalisation : Rafik Zenine - réalisé par : Rafik Zenine</itunes:summary>
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<title>Ouagadougou, Guantanamo, Sanaa (2/4) : &quot;Marguerite  Duras en Afrique - II : Dans la vie des acteurs témoins de Moïse Touré&quot;</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/</link>
<description>durée : 00:54:18 - SUR LES DOCKS - par : Caroline Ferrard - Second et dernier volet d'un documentaire de Caroline Ferrard et Diphy Mariani

  
  
      
      C. Ferrard©Radio France
  
  

Ali, Fatou, Kadi, Irène, Achille, Drissa, Ablassé, Frédéric, Emmanuel, Valérie et Alimata sont les jeunes comédiens burkinabés avec qui Moïse Touré a travaillé du 7 au 17 décembre 2011 autour de l’œuvre de Duras.Caroline Ferrard et Diphy Mariani ont voulu savoir quelle était la vie de ces jeunes gens en dehors des ateliers. Elles les ont suivis pour une discussion ou une confidence.Irène, 24 ans, le temps d’une séance chez le coiffeur, raconte sa rencontre avec son fiancé, à un feu, dans la circulation. Ils ont une petite fille, mais ils n’habitent pas ensemble. Ils ont le projet de se marier, mais plus tard, quand ils auront fini leurs études et qu’ils auront une situation plus stable. Valérie, célibataire et Alimata, mariée, parle d’amitié, de secrets partagés, et d’entraide.Kadi explique son choix d’être comédienne et comment elle a dû lutter pour que son père l’accepte. Fatou a connu le même problème avec sa mère. Elle évoque également la difficulté de pouvoir s’occuper d’un enfant en étant comédienne, souvent en tournée, rarement à la maison. Frédéric vit dans une cour carrée où se trouvent également sa mère et la plus jeune de ses sœurs. Il peut se consacrer au théâtre grâce au soutien familial.Ils disent tous leur amour du théâtre, du jeu. Mais pour le moment, aucun d’entre eux n’en vit complètement. Peut-être sous l’influence de Moïse Touré, un grand nombre d’entre eux rêvent&amp;nbsp; de créer un centre artistique où se côtoieraient différentes disciplines artistiques, à commencer par le théâtre et la danseProduction : Caroline FerrardRéalisation : Diphy Mariani&amp;nbsp;Sur la photo, gauche à droite en commençant par le rang de derrière :Kadi, Jacques (Prunair), Irène, Alimata, Diphy, Moïse Touré, Frédéric, Emmanuel, Ablassé, Jessica (Hénou), Fatou, Achille.1er rang : Paul, Drissa, Valérie et Ali.&amp;nbsp;Merci à la compagnie de Moïse Touré, Les Inachevés, et à l'Institut Français du Burkina Faso à Ouagadougou.&amp;nbsp; - réalisé par : Diphy Mariani</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
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      C. Ferrard©Radio France
  
  

Ali, Fatou, Kadi, Irène, Achille, Drissa, Ablassé, Frédéric, Emmanuel, Valérie et Alimata sont les jeunes comédiens burkinabés avec qui Moïse Touré a travaillé du 7 au 17 décembre 2011 autour de l’œuvre de Duras.Caroline Ferrard et Diphy Mariani ont voulu savoir quelle était la vie de ces jeunes gens en dehors des ateliers. Elles les ont suivis pour une discussion ou une confidence.Irène, 24 ans, le temps d’une séance chez le coiffeur, raconte sa rencontre avec son fiancé, à un feu, dans la circulation. Ils ont une petite fille, mais ils n’habitent pas ensemble. Ils ont le projet de se marier, mais plus tard, quand ils auront fini leurs études et qu’ils auront une situation plus stable. Valérie, célibataire et Alimata, mariée, parle d’amitié, de secrets partagés, et d’entraide.Kadi explique son choix d’être comédienne et comment elle a dû lutter pour que son père l’accepte. Fatou a connu le même problème avec sa mère. Elle évoque également la difficulté de pouvoir s’occuper d’un enfant en étant comédienne, souvent en tournée, rarement à la maison. Frédéric vit dans une cour carrée où se trouvent également sa mère et la plus jeune de ses sœurs. Il peut se consacrer au théâtre grâce au soutien familial.Ils disent tous leur amour du théâtre, du jeu. Mais pour le moment, aucun d’entre eux n’en vit complètement. Peut-être sous l’influence de Moïse Touré, un grand nombre d’entre eux rêvent&amp;nbsp; de créer un centre artistique où se côtoieraient différentes disciplines artistiques, à commencer par le théâtre et la danseProduction : Caroline FerrardRéalisation : Diphy Mariani&amp;nbsp;Sur la photo, gauche à droite en commençant par le rang de derrière :Kadi, Jacques (Prunair), Irène, Alimata, Diphy, Moïse Touré, Frédéric, Emmanuel, Ablassé, Jessica (Hénou), Fatou, Achille.1er rang : Paul, Drissa, Valérie et Ali.&amp;nbsp;Merci à la compagnie de Moïse Touré, Les Inachevés, et à l'Institut Français du Burkina Faso à Ouagadougou.&amp;nbsp; - réalisé par : Diphy Mariani</itunes:summary>
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<title>Ouagadougou, Guantanamo, Sanaa (1/4) : &quot;Marguerite  Duras en Afrique – I : Moïse Touré et ses acteurs témoins&quot;</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/</link>
<description>durée : 00:54:06 - SUR LES DOCKS - par : Irène Omélianenko - Premier volet d'une documentaire en deux parties de Caroline Ferrard et Diphy Mariani

  
  
      
      Ouagadougou, direction centre ville C. Ferrard©Radio France
  
  

En mai 2012, à Ouagadougou, au Burkina Faso, le metteur en scène de théâtre Moïse Touré et sa troupe présenteront trois mises en scène adaptées d’œuvres de Marguerite Duras, La maladie de la mort, La Musica, Un barrage contre le Pacifique et Aurélia Steiner.Il présentera ensuite son travail au Vietnam à l’automne 2012, puis en France en 2013.L’originalité de ce travail sur trois continents réside dans la préparation à ces mises en scène : dans chaque lieu, et avant les répétitions,il organise des ateliers de théâtre, de chant, de danse, avec des habitants, qu’ils soient professionnels, dans le cas du Burkina, ou non, dans le cas de la France. Moïse Touré les appelle ses « acteurs témoins », parce qu’en plus de ces ateliers préparatoires, ils suivront toute l’étape de la création des trois spectacles à venir, très près des comédiens de ces spectacles. Caroline Ferrard et Diphy Mariani ont suivi ces ateliers à Ouagadougou, pendant une semaine, salle Tiébélé, à l’Institut Français, avec de jeunes comédiens burkinabé qui découvrent l’œuvre de Duras. Jour après jour, elles ont partagé séances de lecture, de découverte de la langue de Duras, et de ce que cette langue suscite d’interrogations en eux. Questions sur la langue, mais aussi sur « la femme Marguerite Duras », l’auteur, la militante, l’amoureuse.&amp;nbsp; Avec Moïse Touré, metteur en scène et Jessica Hénou, chorégraphe.&amp;nbsp;Merci à la compagnie de Moïse Touré, Les Inachevés, et à l'Institut Français du Burkina Faso à Ouagadougou.</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 17:50:00 +0100</pubDate>
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      Ouagadougou, direction centre ville C. Ferrard©Radio France
  
  

En mai 2012, à Ouagadougou, au Burkina Faso, le metteur en scène de théâtre Moïse Touré et sa troupe présenteront trois mises en scène adaptées d’œuvres de Marguerite Duras, La maladie de la mort, La Musica, Un barrage contre le Pacifique et Aurélia Steiner.Il présentera ensuite son travail au Vietnam à l’automne 2012, puis en France en 2013.L’originalité de ce travail sur trois continents réside dans la préparation à ces mises en scène : dans chaque lieu, et avant les répétitions,il organise des ateliers de théâtre, de chant, de danse, avec des habitants, qu’ils soient professionnels, dans le cas du Burkina, ou non, dans le cas de la France. Moïse Touré les appelle ses « acteurs témoins », parce qu’en plus de ces ateliers préparatoires, ils suivront toute l’étape de la création des trois spectacles à venir, très près des comédiens de ces spectacles. Caroline Ferrard et Diphy Mariani ont suivi ces ateliers à Ouagadougou, pendant une semaine, salle Tiébélé, à l’Institut Français, avec de jeunes comédiens burkinabé qui découvrent l’œuvre de Duras. Jour après jour, elles ont partagé séances de lecture, de découverte de la langue de Duras, et de ce que cette langue suscite d’interrogations en eux. Questions sur la langue, mais aussi sur « la femme Marguerite Duras », l’auteur, la militante, l’amoureuse.&amp;nbsp; Avec Moïse Touré, metteur en scène et Jessica Hénou, chorégraphe.&amp;nbsp;Merci à la compagnie de Moïse Touré, Les Inachevés, et à l'Institut Français du Burkina Faso à Ouagadougou.</itunes:summary>
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