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<title>L'humeur vagabonde</title>
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<description>L'anticonformisme, le talent et la passion au rendez-vous</description>
<language>fr</language>
<copyright>Radio France</copyright>
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<title>L'humeur vagabonde</title>
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<title>Bruce Machart</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-inter01/emissions/humeure/</link>
<description>durée : 00:53:01 - L'humeur vagabonde - par : Kathleen EVIN - Nous sommes au Texas en 
1895. Vaclav Skala, un immigrant tchèque, s’est installé à Lavaca County où il 
ambitionne de devenir le plus gros propriétaire terrien. Mais, après la mort de 
sa femme dont il rend responsable son 4è fils, Skala devient brutal, solitaire 
et renfermé. Ses fils, qu’il attelle à la charrue et traite en bêtes de somme, 
le haïssent autant qu’ils le redoutent. Sa seule passion, il la ressent pour ses 
pur-sang sur lesquels il parie gros lors de courses organisées avec ses voisins. 
C’est son plus jeune fils, Karel, à qui il a appris tous les coups les plus 
tordus, qui gagne pour lui. Jusqu’au jour où il affronte le cheval d’un Mexicain 
qui a exigé, s’il gagnait, que Skala lui donne ses fils aînés pour épouser ses 
trois filles. Vaincu, Karel va rester seul avec son père après un affrontement 
violent avec ses frères.
&amp;nbsp;
&amp;nbsp;
«&amp;nbsp;Le sillage de l’oubli&amp;nbsp;», 
traduit par Marc Amfreville, et tout juste paru aux éditions Gallmeister, 
appartient à la tradition américaine des romans ancrés dans les grands espaces, 
où s’est forgée la légende des pères fondateurs de la nation, venus des quatre 
coins de la terre pour dompter la nature et se bâtir des empires. Premier roman, 
et coup de maître, de Bruce Machart, dont l’arrière grand père tchèque s’est 
installé à Lavaca County, ce livre est un hommage que cet enseignant à Houston, 
grandi en ville, rend magnifiquement à une histoire qu’il a découverte en rêvant 
sur une vieille carte et en épluchant les journaux de l’époque. Ecriture 
puissante, somptueuses descriptions d’une nature rude à l’horizon illimité, 
violence des caractères, réflexion subtile sur la faute et le pardon, ce livre 
vous embarque dès la première page et ne vous lâche plus. Interprète : Xavier Combe.&amp;nbsp;Le reportage de Julien Cernobori : la virilité américain Le livre de Bruce Machart raconte une certaine virilité, une virilité américaine : le Texas, les chevaux, la bière, les bagarres, les pères tyranniques et les rivalités entre frères. Où en est-on avec la virilité ? A-t-elle toujours la cote aujourd’hui ? Avec Georges Vigarello qui est co-auteur d’une Histoire de la virilité (Seuil) ainsi que Nanou, Moniques et autres prostituées de la rue St Denis.&amp;nbsp;La programmation musicale :- Carolina Chocolate drops, Black eye blues- Moriarty, I will do- François and the Atlas Mountain, Soyons les plus beaux - réalisé par : Juliette GOUX</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
<category >Arts </category>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 20:10:00 +0100</pubDate>
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<itunes:summary>durée : 00:53:01 - par : Kathleen EVIN - Nous sommes au Texas en 
1895. Vaclav Skala, un immigrant tchèque, s’est installé à Lavaca County où il 
ambitionne de devenir le plus gros propriétaire terrien. Mais, après la mort de 
sa femme dont il rend responsable son 4è fils, Skala devient brutal, solitaire 
et renfermé. Ses fils, qu’il attelle à la charrue et traite en bêtes de somme, 
le haïssent autant qu’ils le redoutent. Sa seule passion, il la ressent pour ses 
pur-sang sur lesquels il parie gros lors de courses organisées avec ses voisins. 
C’est son plus jeune fils, Karel, à qui il a appris tous les coups les plus 
tordus, qui gagne pour lui. Jusqu’au jour où il affronte le cheval d’un Mexicain 
qui a exigé, s’il gagnait, que Skala lui donne ses fils aînés pour épouser ses 
trois filles. Vaincu, Karel va rester seul avec son père après un affrontement 
violent avec ses frères.
&amp;nbsp;
&amp;nbsp;
«&amp;nbsp;Le sillage de l’oubli&amp;nbsp;», 
traduit par Marc Amfreville, et tout juste paru aux éditions Gallmeister, 
appartient à la tradition américaine des romans ancrés dans les grands espaces, 
où s’est forgée la légende des pères fondateurs de la nation, venus des quatre 
coins de la terre pour dompter la nature et se bâtir des empires. Premier roman, 
et coup de maître, de Bruce Machart, dont l’arrière grand père tchèque s’est 
installé à Lavaca County, ce livre est un hommage que cet enseignant à Houston, 
grandi en ville, rend magnifiquement à une histoire qu’il a découverte en rêvant 
sur une vieille carte et en épluchant les journaux de l’époque. Ecriture 
puissante, somptueuses descriptions d’une nature rude à l’horizon illimité, 
violence des caractères, réflexion subtile sur la faute et le pardon, ce livre 
vous embarque dès la première page et ne vous lâche plus. Interprète : Xavier Combe.&amp;nbsp;Le reportage de Julien Cernobori : la virilité américain Le livre de Bruce Machart raconte une certaine virilité, une virilité américaine : le Texas, les chevaux, la bière, les bagarres, les pères tyranniques et les rivalités entre frères. Où en est-on avec la virilité ? A-t-elle toujours la cote aujourd’hui ? Avec Georges Vigarello qui est co-auteur d’une Histoire de la virilité (Seuil) ainsi que Nanou, Moniques et autres prostituées de la rue St Denis.&amp;nbsp;La programmation musicale :- Carolina Chocolate drops, Black eye blues- Moriarty, I will do- François and the Atlas Mountain, Soyons les plus beaux - réalisé par : Juliette GOUX</itunes:summary>
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<title>Valérie Zénatti et Thierry Benisti</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-inter01/emissions/humeure/</link>
<description>durée : 00:52:53 - L'humeur vagabonde - par : Kathleen EVIN - &amp;nbsp;
Tal a 17 ans, mais comme 
elle vit en Israël, c’est un âge où l’on est forcé d’être sérieux. Ce qui 
n’empêche pas de rêver, et de penser que parler à son ennemi serait déjà faire 
un pas vers la paix. Alors elle lance une bouteille à la mer, espérant qu’à 
Gaza, dans cette prison à ciel ouvert où Tsahal lance des raids incessants, 
quelqu’un lira son message et voudra bien lui répondre. En se cachant de tous, 
parce que écrire à un israëlien peut lui coûter très cher, Naïm va commencer à 
échanger des mails, d’abord agressifs, puis de plus en plus amicaux avec celle 
qu’il surnomme ironiquement Miss Peace. Leur vie à tous deux en sera 
bouleversée.
&amp;nbsp;
  
  Une bouteille à la mer
© - 2012

&amp;nbsp;&amp;nbsp;
&amp;nbsp;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Une bouteille à la mer de 
Gaza&amp;nbsp;», de Valérie Zenatti, a été publié en 2005 à l’Ecole des Loisirs. Le 
réalisateur Thierry Binisti cherchait une idée de scénario pour aller tourner en 
Israël, un pays et un conflit qui, comme pour beaucoup d’entre nous, 
empoisonnent ses pensées depuis bien trop longtemps. Tous deux ont étroitement 
collaboré à la transposition du roman en film et, dans une semaine, « Une 
bouteille à la mer&amp;nbsp;» sort dans les salles françaises. Agathe Bonitzer joue Tal, 
Mahmoud Shalaby, jeune palestinien d’Israël donne vie à Naïm, et la formidable 
Hiam Abbass interprète sa mère qui le laissera partir pour qu’il ait enfin une 
vie libre. Parler avec son ennemi, pas d’autre solution. Mais aujourd’hui il n’y 
a que dans les fictions que ça marche.&amp;nbsp;Le reportage de Baptiste Etchegaray :&amp;nbsp;Ils s'appellent 
Michel, Ali, Martine,&amp;nbsp;Rania, Solange... Certains sont de 
culture juive, d'autres, de culture&amp;nbsp;arabe,&amp;nbsp;parfois les 2&amp;nbsp;ou&amp;nbsp;ni l'une ni 
l'autre.&amp;nbsp;Et ce&amp;nbsp;petit groupe se retrouve chaque semaine&amp;nbsp;pour suivre des cours 
d'hébreu et d'arabe, une heure de chaque, qui se suivent, avec 2 professeurs 
bénévoles.&amp;nbsp;L'association s'appelle &quot;Apprenons ensemble&quot; et a un objectif 
ambitieux : promouvoir la paix entre Israéliens et Palestiniens, grâce à 
l'apprentissage simultané des 2 langues !La programmation musicale :- Zita Swoon Group, Sabatu- Bernard Lavilliers, Sourire en coin- Ibrahim Maalouf, Beirut (extrait) - invités : Valérie Zenatti, Thierry BENISTI - Valérie ZENATTI et Thierry BENISTI Une bouteille à la mer qui sort en salles le 8/02 - réalisé par : Juliette GOUX</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
<category >Arts </category>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 20:10:00 +0100</pubDate>
<podcastRF:businessReference>4969</podcastRF:businessReference><itunes:author>Kathleen EVIN</itunes:author>
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Tal a 17 ans, mais comme 
elle vit en Israël, c’est un âge où l’on est forcé d’être sérieux. Ce qui 
n’empêche pas de rêver, et de penser que parler à son ennemi serait déjà faire 
un pas vers la paix. Alors elle lance une bouteille à la mer, espérant qu’à 
Gaza, dans cette prison à ciel ouvert où Tsahal lance des raids incessants, 
quelqu’un lira son message et voudra bien lui répondre. En se cachant de tous, 
parce que écrire à un israëlien peut lui coûter très cher, Naïm va commencer à 
échanger des mails, d’abord agressifs, puis de plus en plus amicaux avec celle 
qu’il surnomme ironiquement Miss Peace. Leur vie à tous deux en sera 
bouleversée.
&amp;nbsp;
  
  Une bouteille à la mer
© - 2012

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Gaza&amp;nbsp;», de Valérie Zenatti, a été publié en 2005 à l’Ecole des Loisirs. Le 
réalisateur Thierry Binisti cherchait une idée de scénario pour aller tourner en 
Israël, un pays et un conflit qui, comme pour beaucoup d’entre nous, 
empoisonnent ses pensées depuis bien trop longtemps. Tous deux ont étroitement 
collaboré à la transposition du roman en film et, dans une semaine, « Une 
bouteille à la mer&amp;nbsp;» sort dans les salles françaises. Agathe Bonitzer joue Tal, 
Mahmoud Shalaby, jeune palestinien d’Israël donne vie à Naïm, et la formidable 
Hiam Abbass interprète sa mère qui le laissera partir pour qu’il ait enfin une 
vie libre. Parler avec son ennemi, pas d’autre solution. Mais aujourd’hui il n’y 
a que dans les fictions que ça marche.&amp;nbsp;Le reportage de Baptiste Etchegaray :&amp;nbsp;Ils s'appellent 
Michel, Ali, Martine,&amp;nbsp;Rania, Solange... Certains sont de 
culture juive, d'autres, de culture&amp;nbsp;arabe,&amp;nbsp;parfois les 2&amp;nbsp;ou&amp;nbsp;ni l'une ni 
l'autre.&amp;nbsp;Et ce&amp;nbsp;petit groupe se retrouve chaque semaine&amp;nbsp;pour suivre des cours 
d'hébreu et d'arabe, une heure de chaque, qui se suivent, avec 2 professeurs 
bénévoles.&amp;nbsp;L'association s'appelle &quot;Apprenons ensemble&quot; et a un objectif 
ambitieux : promouvoir la paix entre Israéliens et Palestiniens, grâce à 
l'apprentissage simultané des 2 langues !La programmation musicale :- Zita Swoon Group, Sabatu- Bernard Lavilliers, Sourire en coin- Ibrahim Maalouf, Beirut (extrait) - invités : Valérie Zenatti, Thierry BENISTI - Valérie ZENATTI et Thierry BENISTI Une bouteille à la mer qui sort en salles le 8/02 - réalisé par : Juliette GOUX</itunes:summary>
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<item>
<title>Michael Cunningham</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-inter01/emissions/humeure/</link>
<description>durée : 00:52:45 - L'humeur vagabonde - par : Kathleen EVIN - &amp;nbsp;
Peter Harris a réussi sa 
vie. Parti de la banlieue sans grâce de Milwaukee, il est devenu l’un des 
galeristes les plus respectés de New York&amp;nbsp;; il a épousé Rebecca, fille d’une 
bonne famille de Richmond, éditrice d’art, et ils forment un couple heureux, 
installé dans l’un des quartiers les plus prisés de Manhattan. Seule ombre dans 
cette vie apparemment sans souci&amp;nbsp;: leur fille, Bea, a pratiquement coupé les 
ponts avec eux, quitté l’université pour devenir serveuse dans un bar d’hotel à 
Boston. Arrivés tous deux à mi-vie, ils vont voir s’écrouler leurs certitudes 
lorsque le jeune frère de Rebecca, Mizzy, accro à la drogue, s’installe chez eux 
pour chercher vaguement une occupation qui lui conviendrait dans le secteur de 
l’art.

  
  Crépsucule
© Belfond - 2012

&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;
&amp;nbsp;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Cinquième roman de 
l’écrivain newyorkais Michael Cunningham –dont «&amp;nbsp;Les Heures&amp;nbsp;» paru en 1999, 
couronné par le Pulitzer, a été porté à l’écran par Stephen Daldry- 
«&amp;nbsp;Crépuscule&amp;nbsp;» est un livre ironique et douloureux sur la perte des idéaux, 
l’effritement de l’amour, le pouvoir de l’argent et la quête sans espoir de la 
beauté. Tel le professeur Aschenbach dérivant dans &amp;nbsp;Venise sur les pas du sublime Tadzio, Peter 
Harris va poursuivre sa chimère jusqu’au bord de l’abîme. Interprète Xavier Combe.Le reportage de Judith Soussan :Dans Crépuscule, une question lancinante&amp;nbsp;taraude Peter, à propos de Bea, sa fille&amp;nbsp;: 
qu’a-t-il raté&amp;nbsp;? pourquoi cet éloignement&amp;nbsp;? à quel moment n’a-t-il pas su la 
comprendre&amp;nbsp;?
Cette douloureuse question, un fils tenta d’y répondre il y a longtemps&amp;nbsp;: 
Franz Kafka, dans sa Lettre au père, 
texte complexe, ambivalent, où il décortique, analyse, décrit les ingrédients 
d’une mésentente. 
Le texte est actuellement porté à la scène par Jean-Yves Ruf avec une 
interprétation de Jean-Quentin Châtelain. Ni malingre ni pâle, Châtelain n’est 
pas Kafka. Il est tous les fils, s’adressant à tous les pères…
&amp;nbsp;

Jusqu’au 11 février aux Bouffes du Nord à Paris
Puis notamment au Théâtre Vidy-Lausanne (14-26 février), à la Comédie de 
Valence, et au Centre national d’art dramatique de Tours (mars)La programmation musicale :- Tindersticks, Slipping shoes- Claire Denamur, Rien de moi- Antony and the Johnsons, Thank you for your love - invités : Michael CUNNINGHAM - Michael CUNNINGHAM - réalisé par : Juliette GOUX</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
<category >Arts </category>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 20:10:00 +0100</pubDate>
<podcastRF:businessReference>4969</podcastRF:businessReference><itunes:author>Kathleen EVIN</itunes:author>
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Peter Harris a réussi sa 
vie. Parti de la banlieue sans grâce de Milwaukee, il est devenu l’un des 
galeristes les plus respectés de New York&amp;nbsp;; il a épousé Rebecca, fille d’une 
bonne famille de Richmond, éditrice d’art, et ils forment un couple heureux, 
installé dans l’un des quartiers les plus prisés de Manhattan. Seule ombre dans 
cette vie apparemment sans souci&amp;nbsp;: leur fille, Bea, a pratiquement coupé les 
ponts avec eux, quitté l’université pour devenir serveuse dans un bar d’hotel à 
Boston. Arrivés tous deux à mi-vie, ils vont voir s’écrouler leurs certitudes 
lorsque le jeune frère de Rebecca, Mizzy, accro à la drogue, s’installe chez eux 
pour chercher vaguement une occupation qui lui conviendrait dans le secteur de 
l’art.

  
  Crépsucule
© Belfond - 2012

&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;
&amp;nbsp;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Cinquième roman de 
l’écrivain newyorkais Michael Cunningham –dont «&amp;nbsp;Les Heures&amp;nbsp;» paru en 1999, 
couronné par le Pulitzer, a été porté à l’écran par Stephen Daldry- 
«&amp;nbsp;Crépuscule&amp;nbsp;» est un livre ironique et douloureux sur la perte des idéaux, 
l’effritement de l’amour, le pouvoir de l’argent et la quête sans espoir de la 
beauté. Tel le professeur Aschenbach dérivant dans &amp;nbsp;Venise sur les pas du sublime Tadzio, Peter 
Harris va poursuivre sa chimère jusqu’au bord de l’abîme. Interprète Xavier Combe.Le reportage de Judith Soussan :Dans Crépuscule, une question lancinante&amp;nbsp;taraude Peter, à propos de Bea, sa fille&amp;nbsp;: 
qu’a-t-il raté&amp;nbsp;? pourquoi cet éloignement&amp;nbsp;? à quel moment n’a-t-il pas su la 
comprendre&amp;nbsp;?
Cette douloureuse question, un fils tenta d’y répondre il y a longtemps&amp;nbsp;: 
Franz Kafka, dans sa Lettre au père, 
texte complexe, ambivalent, où il décortique, analyse, décrit les ingrédients 
d’une mésentente. 
Le texte est actuellement porté à la scène par Jean-Yves Ruf avec une 
interprétation de Jean-Quentin Châtelain. Ni malingre ni pâle, Châtelain n’est 
pas Kafka. Il est tous les fils, s’adressant à tous les pères…
&amp;nbsp;

Jusqu’au 11 février aux Bouffes du Nord à Paris
Puis notamment au Théâtre Vidy-Lausanne (14-26 février), à la Comédie de 
Valence, et au Centre national d’art dramatique de Tours (mars)La programmation musicale :- Tindersticks, Slipping shoes- Claire Denamur, Rien de moi- Antony and the Johnsons, Thank you for your love - invités : Michael CUNNINGHAM - Michael CUNNINGHAM - réalisé par : Juliette GOUX</itunes:summary>
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<item>
<title>Alain Françon</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-inter01/emissions/humeure/</link>
<description>durée : 00:53:24 - L'humeur vagabonde - par : Kathleen EVIN - &amp;nbsp;
Dès les premières répliques, 
le ton, le rythme, le propos, tout est là. Avec Goldoni, et ce chef d’œuvre de 
précision et de cruauté qu’est La trilogie de la villégiature, il n’y a aucun 
temps mort, aucune digression&amp;nbsp;: les personnages, tous bourgeois avides de 
paraître, préoccupés uniquement de plaisirs vides et du qu’en dira-t-on, sont 
campés avec une efficacité éblouissante. On rit beaucoup du cynisme, de 
l’égoïsme, des mensonges minables de cette petite humanité qui traite mal ses 
domestiques, méprise ses créanciers, se donne de grands airs aristocratiques, 
alors même qu’elle court à sa perte. Mais la comédie se termine en marche 
funèbre.
&amp;nbsp;
  
  Alain Françon
© Comédie Française - 2012

&amp;nbsp;
&amp;nbsp;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;En plein milieu d’un cycle 
Tchekov –la Cerisaie en 2009, les Trois Sœurs en 2010 et Vania cette année- 
Alain Françon nous offre en ce moment, et jusqu’au 12 mars, à la Comédie 
Française, une superbe Trilogie de la villégiature, servie par des acteurs au 
meilleur de leur art, Eric Ruf, Laurent Stocker, Michel Vuillermoz, Anne 
Kessler, Danièle Lebrun, Georgia Scallet. Et la nouvelle traduction, signée 
Myriam Tanant, fait sonner le texte avec allégresse et modernité. Goldoni, comme 
un reflet déformé de la fin du monde tchékovien&amp;nbsp;? &amp;nbsp;Le reportage de Perrine Malinge :- Rencontre avec trois des comédiens du spectacle: Giorgia Scalliet (Giacinta); Laurent Stocker (Lenoardo) et Hervé PIerre (Filippo)&amp;nbsp;- Et avec Jacques Gabel, scénographe. Il travaille avec Alain Françon depus 1990.&amp;nbsp;La programmation musicale :- Emilie Simon, Mon chevalier- Leonard Cohen/Philip Glass, I can't make the hills- Lippie, Little word - invités : Alain Françon - Alain FRANCON La trilogie de la villégiature de Carlo Goldoni à la Comédie Française du 11/01 au 12/03 - réalisé par : Juliette GOUX</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 20:10:00 +0100</pubDate>
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Dès les premières répliques, 
le ton, le rythme, le propos, tout est là. Avec Goldoni, et ce chef d’œuvre de 
précision et de cruauté qu’est La trilogie de la villégiature, il n’y a aucun 
temps mort, aucune digression&amp;nbsp;: les personnages, tous bourgeois avides de 
paraître, préoccupés uniquement de plaisirs vides et du qu’en dira-t-on, sont 
campés avec une efficacité éblouissante. On rit beaucoup du cynisme, de 
l’égoïsme, des mensonges minables de cette petite humanité qui traite mal ses 
domestiques, méprise ses créanciers, se donne de grands airs aristocratiques, 
alors même qu’elle court à sa perte. Mais la comédie se termine en marche 
funèbre.
&amp;nbsp;
  
  Alain Françon
© Comédie Française - 2012

&amp;nbsp;
&amp;nbsp;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;En plein milieu d’un cycle 
Tchekov –la Cerisaie en 2009, les Trois Sœurs en 2010 et Vania cette année- 
Alain Françon nous offre en ce moment, et jusqu’au 12 mars, à la Comédie 
Française, une superbe Trilogie de la villégiature, servie par des acteurs au 
meilleur de leur art, Eric Ruf, Laurent Stocker, Michel Vuillermoz, Anne 
Kessler, Danièle Lebrun, Georgia Scallet. Et la nouvelle traduction, signée 
Myriam Tanant, fait sonner le texte avec allégresse et modernité. Goldoni, comme 
un reflet déformé de la fin du monde tchékovien&amp;nbsp;? &amp;nbsp;Le reportage de Perrine Malinge :- Rencontre avec trois des comédiens du spectacle: Giorgia Scalliet (Giacinta); Laurent Stocker (Lenoardo) et Hervé PIerre (Filippo)&amp;nbsp;- Et avec Jacques Gabel, scénographe. Il travaille avec Alain Françon depus 1990.&amp;nbsp;La programmation musicale :- Emilie Simon, Mon chevalier- Leonard Cohen/Philip Glass, I can't make the hills- Lippie, Little word - invités : Alain Françon - Alain FRANCON La trilogie de la villégiature de Carlo Goldoni à la Comédie Française du 11/01 au 12/03 - réalisé par : Juliette GOUX</itunes:summary>
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<title>Lidia Jorge</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-inter01/emissions/humeure/</link>
<description>durée : 00:54:07 - L'humeur vagabonde - par : Kathleen EVIN - &amp;nbsp;

Une émission de télévision comme il y en a partout sur la 
planète&amp;nbsp;: de fausses retrouvailles d’amis séparés depuis dix ans, qui se tombent 
dans les bras en pleurant de joie, tandis que leur histoire d’autrefois devient, 
devant les caméras, une légende, édifiante et joyeuse. La vérité, elle, est 
forcément moins belle, violente, dangereuse, à jamais douloureuse. Cinq jeunes 
femmes, à Lisbonne, en 1987, réunies par l’amour du chant et le désir farouche 
de devenir des stars, vont tout apprendre de la vie en quelques mois&amp;nbsp;: le bonheur 
et la fierté de se dépasser soi même, la honte de la trahison et le remords du 
mensonge. 
&amp;nbsp;
  
  Lidia Jorge
© Métailié - 2012

&amp;nbsp;&amp;nbsp;
&amp;nbsp;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Lidia Jorge, qui était venue dans ce studio en 2008 pour 
son précédent livre, «&amp;nbsp;nous combattrons l’ombre&amp;nbsp;», polar angoissant sur fond de 
psychanalyse, a choisi, pour celui-ci, de croiser des portraits de femmes rêvant 
d’échapper à &amp;nbsp;la banalité de leur vie 
dans le Lisbonne des années 80. «&amp;nbsp;La nuit des femmes qui chantent&amp;nbsp;», traduit par 
Geneviève Leibrich, vient de paraître aux éditions Métailié. L’auteur s’attache, 
comme elle l’a toujours fait, à des personnages égarés dans le monde, déracinés, 
doutant d’eux-mêmes, que la force de leur rêve pousse soudain vers l’impossible. &amp;nbsp;Le reportage de Julien Cernobori :&amp;nbsp;Exposition Paula Rego à la Fondation Calouste Gulbenkian.Paula Rego est une artiste portugaise majeure, étrangement assez méconnue en France. La Fondation Gulbenkian nous fait le cadeau d’exposer certaines de ses œuvres développées entre 1988 et 2010 : peintures, dessins et gravures. Une œuvre forte, bizarre et ironique. Fondation Calouste Gulbenkian39, bd de La Tour Maubourg75007 Paris.Exposition jusqu'au 1er avril 2012.&amp;nbsp;&amp;nbsp;
  
  Paula Rego
© Carlos Pombo - 2012

&amp;nbsp;&amp;nbsp;La programmation musicale :- Misia, Tarde longa- Teofilo Chantre, Bola Azul- Berry, Si c'est la vie - invités : Lidia Jorge - Lidia JORGE La nuit des femmes qui chantent aux éd. Métailié - réalisé par : Juliette GOUX</description>
<author>podcast@radiofrance.com</author>
<category >Arts </category>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 20:10:00 +0100</pubDate>
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Une émission de télévision comme il y en a partout sur la 
planète&amp;nbsp;: de fausses retrouvailles d’amis séparés depuis dix ans, qui se tombent 
dans les bras en pleurant de joie, tandis que leur histoire d’autrefois devient, 
devant les caméras, une légende, édifiante et joyeuse. La vérité, elle, est 
forcément moins belle, violente, dangereuse, à jamais douloureuse. Cinq jeunes 
femmes, à Lisbonne, en 1987, réunies par l’amour du chant et le désir farouche 
de devenir des stars, vont tout apprendre de la vie en quelques mois&amp;nbsp;: le bonheur 
et la fierté de se dépasser soi même, la honte de la trahison et le remords du 
mensonge. 
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  Lidia Jorge
© Métailié - 2012

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&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Lidia Jorge, qui était venue dans ce studio en 2008 pour 
son précédent livre, «&amp;nbsp;nous combattrons l’ombre&amp;nbsp;», polar angoissant sur fond de 
psychanalyse, a choisi, pour celui-ci, de croiser des portraits de femmes rêvant 
d’échapper à &amp;nbsp;la banalité de leur vie 
dans le Lisbonne des années 80. «&amp;nbsp;La nuit des femmes qui chantent&amp;nbsp;», traduit par 
Geneviève Leibrich, vient de paraître aux éditions Métailié. L’auteur s’attache, 
comme elle l’a toujours fait, à des personnages égarés dans le monde, déracinés, 
doutant d’eux-mêmes, que la force de leur rêve pousse soudain vers l’impossible. &amp;nbsp;Le reportage de Julien Cernobori :&amp;nbsp;Exposition Paula Rego à la Fondation Calouste Gulbenkian.Paula Rego est une artiste portugaise majeure, étrangement assez méconnue en France. La Fondation Gulbenkian nous fait le cadeau d’exposer certaines de ses œuvres développées entre 1988 et 2010 : peintures, dessins et gravures. Une œuvre forte, bizarre et ironique. Fondation Calouste Gulbenkian39, bd de La Tour Maubourg75007 Paris.Exposition jusqu'au 1er avril 2012.&amp;nbsp;&amp;nbsp;
  
  Paula Rego
© Carlos Pombo - 2012

&amp;nbsp;&amp;nbsp;La programmation musicale :- Misia, Tarde longa- Teofilo Chantre, Bola Azul- Berry, Si c'est la vie - invités : Lidia Jorge - Lidia JORGE La nuit des femmes qui chantent aux éd. Métailié - réalisé par : Juliette GOUX</itunes:summary>
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